Autrefois principal point d’arrivée au Luxembourg, la gare centrale de la capitale voit un vestige de son passé reprendre vie. Sous l’intervention de Steven Cruz, un des piliers de l’ancienne passerelle se pare aujourd’hui d’une fresque en carreaux de faïence.
Inspirée du style manuélin et de l’azulejo portugais, cette fresque tisse un dialogue silencieux entre mémoire, migration et espoir. Elle évoque des chemins parcourus, mêlant influences marines, symboles de liberté et fragments d’histoires oubliées. Chaque motif invite à deviner un passé mouvant, à ressentir la force discrète de celles et ceux qui ont tout quitté pour recommencer. L’œuvre, suspendue entre rêve et réalité, laisse place à l’imaginaire.


